Chinesischesの足車 水曜日2008年5月14日に掲示される- 17:51
私が見なかった稀な(Rainer Werner) Fassbinderの1つ、それは私へ「最も非常にの権利」に残り、私はマスターの仕事を締めよう。 明らかにそれは毎日ドイツ語で陽気であることではなかったしかし才能。
私がそれを見た最後はあった 「PetraフォンKampの苦い破損」 et j’avais regretté amplement que ce texte ne soit pas resté un (formidable) écrit pour le Théâtre, son passage à l’écran était tombé dans tout les pièges mélodramatiques qui m’agacent. Un texte courageux, FORT que l’auteur n’aurait jamais du tenter d’essayer au Cinéma.
.
Hier aprèm j’ai donc regardé “Roulette Chinoise” (1976); ce qui m’est venu immédiatement à l’esprit lors du coup de feu final, du générique c’est “quelle classe !”.
Vous aimez le tragique, le cynique vous allez être servis; de plus ce film froid dégage une tension constante.
Le sujet, en gros :
Un couple en ménage depuis une quinzaine d’années qui ont une fillette pré-adolescente handicapé, équipée de béquilles. L’homme prévoit un voyage à Oslo et sa femme à Milan mais finalement se retrouvent avec leurs liaisons respective dans la résidence secondaire du couple; un espèce de domaine/château situé à la cambrousse. Situation embarrassante, drôlerie de situation ils décident de manger tous ensemble. L’enfant une vraie petite garce (sa mère la déteste) s’invite à la résidence avec sa gouvernante. Quel temps après la gamine décide de jouer à la roulette chinoise et là tout s’emballe, consternation, vacherie, tricherie, allusions au 3eme Reich, questions plus odieuses les unes que les autres…
Je ne raconte rien d’autre, il faudra le voir !
Une satire sur la nature inhérente à l’exploitation des relations humaines, un film pathologique, ventilé et classieux…
------------------
by Qui©he
Souk KULTE RiNG | Tags: Auteur, Cinéastes, Cinéma, Fassbinder














