Finalmente, li: “As Benevolentes”… Afixado a Terça-feira 6 de Maio de 2008 - 5:38
Uma coisa está certa é 900 páginas de palavras dispostas em turbilhão numa espécie de ensaio contemporâneo sobre “o mal”.
Mais metia-me no bouquin; mais tinha a impressão que o autor afastava-se bom vontade apesar de som ideia inicial mas o mistério contudo é mantido formidavelmente.
Há tanto números e facto ditos “provados”, de reflexões que se conectam um ritmo tão elevados que o lugar à reflexão do leitor finalmente é convidado com parcimónia (sobretudo quando é-se alguém como mim que lê rapidamente). En tout cas le gonze, c’est à dire Jonathan Littell à dû passer des km d’heures dans des salles d’archives car son œuvre est documenté, trop peut-être car par moment on à l’impression qu’il est un psychopathe du détail.
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Parler du sujet, tout le monde à du en entendre parler il y a deux ans; nous savions déjà qu’il serait Goncourt 6 mois avant. Bref “Les Bienveillante” est avant tout une interrogation sur ce qui conduit des personnes lambdas, voire très instruites à exterminer un peuple. Le personnage principal lui même un grand intellectuel avec des convictions généreuses se retrouve face à cette barbarie et également dans une intrigue politico-judiciaire extrêmement dangereuse.
Le livre est courageux, il nous emprisonne dans cette intrigue qui fait de ce héros un véritable monstre; le tout dans une écriture raffinée à la grammaire subtile. Soit on le comprends vite; Littel sait écrire.
Néanmoins malgré tout ce talent son style est parfois très scolaire, plein de paradoxes passant d’une phrase à l’autre du bluffant au gnagnantisme aiguë. Parfois c’est assez troublant; je me suis même demandé qui était le vrai Littell…
D’ailleurs l’ennui pointe régulièrement le bout de son nez. En effet il y a des passages excessivement chiants et souvent avec comme je l’écrivais plus haut sa manie d’aligner une ribambelle de faits, chiffres etc
C’est quand même si agaçant qu’on sait déjà qu’en lisant ce livre qu’il fera parti des livres qu’on lira une seule fois.
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Une des premières choses que j’ai pensé en fermant le livre est “Ai-je vraiment aimé ?” Finalement c’est une question que je me pose que très rarement…
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by Qui©he
Souk KULTE RiNG | Tags: Livre, Prix, Shoah













