Turluquichudes 1.09 Inviato giovedì il 21 giugno 2007 - 11:33
Tout le monde est en mouvement, les gens se recherchent, nos yeux guettent le lever du rideau. Puis le film commence et le jeu aussi, le tout sur le rytme d’une mélodie enivrante.
Les coups de foudre qui résultent d’accidents de parcours comme Maggie et Leslie Cheung sur (In mood for love). Des fois nos regards se portent plus loin et nous montrent de jolies découvertes : Deneuve & Sharif dans Dr Jivago par exemple. Parfois après quelques-uns de ces films il est difficile de passer à un autre dessuite, nous avons longuement dansé sur cette ambiance tellement qu’il en est difficile de s’en défaire.
Et la censure ? Celle-ci à tellement longtemps nié l’existence du désir, les metteurs en scène ne pouvaient pas vraiment montrer de contacts physiques, même lorsque ces persos étaient sexuellement attirés, ils montraient juste une porte qui se refermait au nez du téléspectateur en nous dupant presque. Comme si il se passait rien après un baiser. Jusqu’à que Marlon Brando et Maria Schneider dans “Ultimo Tango a Parigi” se donnent à un corps à corps seuls dans une grande pièce, puis d’autres ont suivis enfin… Betty & Zorg, Turner & Hurt “Body heat “et tout les autres…
Pourquoi cette honte d’être ému ? Pourquoi minimiser ? (Chez moi ça se traduit par des sortes d’électrochocs dans le bas du ventre…)
God que c’était lonnnnnnnng dans “Jackie Brown” avant de voir enfin R. Forster embrasser précautionneusement Pam Grier. Mais le baiser de Deborah Kerr et Lancaster dans “From here to Eternity” traduit en quelque sorte physiologiquement l’envie, identique pour le baiser entre Catherine Deneuve et Susan Sarandon dans “The Hunger”. Après avoir gouté l’autre, le désir de déchiffrer d’autres espaces par la chair se fait exhaler.
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by Qui©he
Souk RECYCLO | Tags: Censure, Chaleur, Cinéma, Le Baiser, Romantisme, Turluquichudes














