King-Kong sous le polyèdre du symbolisme ? Posté le Jeudi 31 mai 2007 - 21:10
Ces films (3 versions) représentent une vision “Freudienne”(que je n’affectionne pas particulièrement) de la psyché humaine, avec la satané barrière, ligne de délimitation entre le conscient et l’inconscient que l’on qualifie comme “éducation”. Je remarque que cette frontière peut être franchie facilement soit d’un coté soit de l’autre.
- D’un coté par la propitiation humaine d’une femme à un monstre donné en viandis par une tribu d’indigents, pour calmer et vénérer le puissant gorille(glose de la religion, on provoque et adore ce que l’on redoute et ne décode pas …).
- De l’autre, par un homme débarbarisé, metteur en scène fauché, qui saisit diligemment l’intérêt financier qu’il peut réaliser en offrant le show avec telle créature dans le monde dit “policé”.
Now afficher ces deux actes sur un plan d’équipollence, il n’y a qu’un pas ?
Serait-ce un ode au romantisme le plus pur ou bien un hymne a l’amour filial ? Ressouvenance de la scène finale, celle ou le monstre porte sa belle au pic de l’Empire State Building (archétype phallique flagrant). Mais là ou des amants humains auraient partagé un baiser, la bête ne peut avoir qu’une attitude composée de gestes délicats et protecteurs, peut être semblables a ceux d’un père pour sa fille.
Bref, King-Kong reste le king, même à New York (ejusdem farinae) ou on surprend une sorte d’homochromie entre les agissements des bêtes primitives et les habitants de l’immense ville. Les hommes ont inventé la technologie et la morale de la société ultramoderne toutefois l’amour et le désir inhibé sont des constances omnipotentes à tout les grades de la transformation de l’humanité.
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by Qui©he
Souk KULTE RiNG | Tags: Cinéma, Philo, Psycho, Romantisme













