(Da 1 a 10 per questo post?)
Carico… Carico…

Delinquenti sessuali chiostri per Halloween… Inviato martedì il 31 ottobre 2006 - 17:24

Lu su Cyberpresse:

Migliaia di delinquenti sessuali americani in libertà condizionale dovranno passare la sera di martedì, festa di Halloween, chiostri a loro e luci estinte per non mettere in pericolo i bambini che percorrerete le vie in ricerca di dolcetti. Nello Stato dello Tennessee, l'ufficio incaricato di queste libertà condizionali ha enunciato in un comunicato norme precise: i vecchi condannati non devono partecipare ad alcuna festa, né mascherarsi, né decorare la loro casa, né aprire se si suona, né anche accompagnare i loro bambini.

Ces règles concernent environ 2.000 des quelque 8100 personnes enregistrées comme délinquants sexuels dans l’État. Beaucoup parmi eux n’ont jamais agressé d’enfants, seulement des adultes. Certains ont été condamnés pour avoir eu des relations sexuelles avec un camarade de classe pendant l’adolescence. Des règles identiques ont été édictées dans le New Jersey, l’État de New York, le Maryland ou encore dans plusieurs villes de l’Ohio, de Caroline du Nord, du Texas…, selon des rapports de presse.

En Georgie, beaucoup de délinquants sexuels en liberté conditionnelle, qui n’ont déjà pas le droit de vivre ou de travailler à moins de 300 mètres d’un arrêt de bus scolaire, ont reçu l’ordre de se présenter dans le courant de la soirée de mardi devant l’officier chargé de leur suivi, a annoncé une association de soutien, le «Southern Center for Human Rights».

------------------

by Qui©he

Souk infos du monde |

One Response to “Délinquants sexuels cloîtrés pour Halloween…” :

  1. Les Américains ont eu définition étrange des délinquants sexuels et pour ce qui est de leur réintégration je crois que c’est tout aussi débile…

    Commented merdeuse on 31 octobre 2006 à 19:07
"Il faut traduire, commenter, publier, imprimer, réimprimer, clicher, stéréotyper, distribuer, crier, expliquer, réciter, répandre, donner à tous, donner à bon marché, donner au prix de revient, donner pour rien..." (Victor Hugo)