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I sette samourais, un classico. Inviato venerdì il 30 dicembre 2005 - 0:20

Se ricercate una grande pellicola d'azione dovete possedere quest'ultimo!

E per quelli che gradiscono anche il western tipo: John Ford, “i sette Samouraïs„ offre una rotazione interessante tra pellicola d'azione e pellicola d'avventura, un must, un classico. Même si vous n’êtes pas très films d’aventures il répond avec perspicacité à des questions sur le genre humain, le tout dans une culture et période fascinante, un film magnifique contre lequel la grande majorité d’épopées de font pas la comparaison.

Kurosawa non égalé, j’essaye parfois de comprendre comment il manoeuvre habilement mes émotions, comme par exemple dans le film « Vivre ».

Pendant des années nous avons dû voir la version 159 minutes du film faite pour l’exportation, qui s’appelait « les sept magnifiques » jusqu’à ce que John Strugis la refasse et les 49 minutes qui lui avaient été amputées furent remises, tragédie cinématographique ainsi évité.
Il est fortement interdit de regarder ce film autrement que via la version originale sous-titrés (ou non si vous comprenez le japonais).

Vous n’avez pas ce dvd ? Le mien m’a coûté 2€ il y a presque deux ans et je crois savoir qu’il est facilement trouvable pour très peu cher.
Comme bonus, le commentaire vraiment intéressant d’un historien japonais.Akira Kurosawa avec ce film a voulu faire un vrai “jidai-geki,” un vrai film d’époque qui présenterait le passé comme significatif, tout en étant également étant un film de divertissement. Un conflit, celui de l’amour contre le devoir où le perso central est obligé par destin de sacrifier ce qu’il aime au nom du devoir.

S’appeler samurai ne fait pas de vous un samouraï, ce qui est prouvé à maintes reprises dans le film, comme Katshushiro, le jeune qui veut apprendre du maître. Quand Kambei déclare, « nous avons perdu encore, » il redéfinit les batailles car ils ne devaient pas tuer tous les bandits, ils devaient trouver un endroit vrai dans le monde. Mifune, l’esprit maniaque du film danse sur nos émotions mais c’est Shimura et Kambei qui incarnent la mentalité du mentor avec un minimum d’effort, un simple regard qui replacerait n’importe quel dialogue.
Les interactions entre les Samurais et les villageois qui ne leur font pas vraiment confiance, la dynamique entre le samurai qui veut apprendre et le samurai qui veut perfectionner son art. Puis il y a aussi le samurai amer qui est vraiment un paysan et le chef qui doit contrôler toutes les contradictions.

Pourtant la douloureuse vérité du film nous fait bien comprendre que le monde n’est pas juste.

Pour apprécier pleinement la maîtrise de Kurosawa dans “sept Samurai”, vous devez observer le film plusieurs fois afin d’apprécier mieux la manière avec laquelle il a construit ses scènes. En utilisant des images contrastantes, une musique évocatrice et en changeant la longueur des coupes pour affecter le tempo (par exemple, regardez soigneusement la façon dont la scène des fermiers recherchant les rues le samurai où Katsushiro observe Kikuchiyo & Kyuzo qui attendent le bandit pour retourner à leurs chevaux).

Et concernant la bataille finale filmée sous un torrent de pluie avec un tempo de plus en plus implacable nous pouvons que constater que la scène est proche de la perfection.

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by Qui©he

Souk KULTE RiNG | Tags: ,

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