Nan Goldin, photographe underground. Posté le Lundi 28 novembre 2005 - 13:37
« Mon appareil photo fonctionnait comme ma mémoire » [...] « Pourquoi ce besoin d’être deux est-il si fort ? » [...] « Garder des traces de la vraie vie » (Nan Goldin)
J’ai entendu parler de cette célèbre photographe américaine bien avant de voir son expo à « Beaubourg» il y a 4 ans, même trop, les quelques trucs que j’avais trouvé sur le net n’étaient guerre convainquant (et le sont tjs pas). Alors c’est d’un pas vraiment méfiant que je m’approchai de « Beaubourg » .
Je me trouve donc devant un peu moins de 400 photographies de la sulfureuse photographe, ancienne serveuse de bar glauque. Un véritable choc émotionnel, je recevais pleins d’images dans la figure, bordel que c’était brut, sensible et bon.
Nan à photographié ses amis, ses amants, des passants junkies, des drags queens (avant la mode), des transsexuels, des clients alcooliques, des sans abris de manière intuitive et complètement spontanée. De ces photos se dégagent la subtilité des expressions du visage à travers l’amour, la drogue, la prostitution ou bien encore le s.i.d.a, le tout à des années lumière d’une composition picturale soignée.
Mais ambiance légèrement gâché par spectateurs aux regards choqués répétant des phrases du genre : Merde si j’avais su que c’était une expo porno, je serais pas venu(e) !!!
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by Qui©he
Souk UNDERGROUND | Tags: Photographie, Vivre, Womens














« Mon appareil photo fonctionnait comme ma mémoire » [...] « Pourquoi ce besoin d’être deux est-il si fort ? » [...] « Garder des traces de la vraie vie » (Nan Goldin)
salut j’ai decouvert cette photographe grace a mon prof de reportage et elle fait vraiment de belle photo j’adore son style…
par fran from belgium< le 6 octobre 2006 à 18:22